Ouvert aujourd'hui de 18:30 à 00:00
5-7, rue de la Bastille

75004

Paris

01 42 72 87 82
Réserver

Bofinger

Restaurant | Paris


Véritable institution Alsacienne, entre la place des Vosges et l'Opéra Bastille, la Brasserie Bofinger a su traverser les époques en conservant son âme dans un décors historique d'exception.

Le Chef de la plus alsacienne des brasseries Parisiennes propose des spécialités comme le Baeckoeffe de poissons, le Kougloff façon pain perdu, le soufflé au Grand Marnier.

A retrouver également, nos choucroutes alsaciennes avec un chou cuisiné maison selon la tradition.

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L'HISTOIRE DE BOFINGER

La plus Alsacienne des brasseries parisiennes.

Fondée en 1864 par l'Alsacien Frédéric Bofinger, "la plus belle brasserie de Paris" marquera l'histoire de la capitale française. C'est en effet dans cet établissement que sera installée la première pompe à pression de la ville. Cette année là, les parisiens découvrent chez Bofinger la bière "à la pression".

Depuis l'Ancien Régime, les Alsaciens étaient venus s'installer dans le quartier Saint-Antoine afin de travailler dans la menuiserie et l'ébenisterie. Ces artisans venaient ici pour consommer de la bière en apportant leur chope, c'était la tradition à l'époque, l'enseigne représente d'ailleurs une petite Alsacienne avec un Kougloff et un petit Alsacien avec sa chope et un bretzel courant à la brasserie.


LES EMBELLIS DE LA BELLE ÉPOQUE
A la Belle Époque, l’établissement, repris par le gendre de Bofinger, s’étend du 3 au 5 rue de la Bastille, se modernise et s’embellit. La salle de la coupole est érigée sur un ancien dépôt de charbon, et deux nouvelles salles prennent la place d’une crémerie et d’une boulangerie dont les piliers demeurent visibles. Entre 1919 et 1921, l’architecte Legay, le décorateur Mitgen et les maîtres verriers Néret et Royé donnent à Bofinger le faste qui lui vaudront le surnom de “plus belle brasserie de Paris”.


UN CADRE PRESTIGIEUX
La Seconde Guerre Mondiale porte un coup d’arrêt au foisonnement de Bofinger. Lorsqu’en 1968, Éric de Rothschild et Isidore Urtizverea rachètent la
brasserie, les figures du Tout Paris de la politique et de l’art se pressent à nouveau chez Bofinger, où François Mitterrand viendra même célébrer son
entrée à l’Élysée. Le 13 mars 1989, Bofinger est inscrite à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques.


SALON DES CONTINENTS
À l’occasion de l’Exposition coloniale internationale de 1931, on pare les murs de ce salon de marqueteries de bois, représentant les cinq continents, une fois
de jour et une fois de nuit, réalisées par Panzani. Les lustres sont l’oeuvre des Frères Müller maîtres-verriers de Lunéville. C’est dans cette même salle, qu’en 1924, le président du parti radical, Edouard Herriot avait formé le “Cartel des Gauches”.


LA GRANDE COUPOLE
A l’origine cour aveugle, qui a longtemps servi d’endroit de stockage pour du charbon. En 1919, une coupole ovale a été installée pour lui donner de la lumière et la décorer; elle est ornée de motifs floraux et a été réalisée par les peintres-verriers Gaston Néret (verrier d’Hector Guimard) et Royé. Au centre de la salle, une desserte rehaussée d’une glycine (qui a remplacé la cigogne initiale) sépare les 32 tables les plus prisées de l’établissement. Autour de la salle, les murs sont ornés de frises, de médaillons sur toile et de peintures représentant les villes de vin. Les hérons et les barbotines à motifs floraux dispersés dans tout l’établissement sont des céramiques de Jérôme Massier (la dynastie Massier est considérée comme fondatrice de la céramique de Vallauris).

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